• "Quand on se remémore le passé, peut-on distinguer les souvenirs d'événements vécus et ceux nés des rêves ou de l'imagination ; comment faire la différence ?"

    (Wormworld saga. Le Voyage commence, Daniel Lieske)

     


  • « La vie de Luce est plus difficile que la mienne. L'absence a un visage pour elle. Ça, ce doit être très dur. » (p.87)

    (Jeanne cherche Jeanne de Martine Delerm)

     


  • « Quand on ne parle pas, les autres s'imaginent qu'on est sourd ou déficient mental et ils offrent rapidement le spectacle de leurs propres limites. » (p.51) 

    (Les yeux dans les arbres, Barbara Kingsolver)

     


  • "Life is what happens to you while you're busy making other plans."

    (John Lennon, citation liminaire dans La tectonique des plaques de Margaux Motin)

     


  • « ...un plaisir frelaté, honteux, comparable à celui de gratter une plaie en cours de cicatrisation. » (p.169)

    (Un amour de geek de Luc Blanvillain)

     


  • "Il y a deux catégories d'êtres intelligents : ceux dont l'esprit rayonne et ceux qui brillent. Les premiers éclairent leur entourage, les seconds le plongent dans les ténèbres."

    (Marie von Ebner-Eschenbach)


  • « Dans les conversations normales, on voit le visage et parfois, on voit que l'autre est fâché, triste ou qu'il pense le contraire de ce qu'il dit, du coup on adapte ce qu'on dit et ça fausse les choses. Quand on parle pour de vrai, il y a comme deux conversations en même temps. Celle des mots et celle des visages. » (p.140) 

    (La conséquence de mes actes d'Eva Kavian)

     


  • "Un programme, je n'en ai pas. Des solutions, je ne te les offrirai pas. Rien. Je me propose simplement de t'aider à accepter qu'il n'y en ait aucune [...]. Débarrassés enfin de la notion d'espoir, cet insidieux appel à attendre qu'il se "passe que le chose un jour", nous irons, allégés d'un futur inexistant. Quand on n'a pas de futur, on a tout son temps."

    (extrait du discours publié par Lola Lafon dans la revue Charles, s'imaginant en ministre de l'Intérieur. Repris dans un article de Télérama n°3338 de janvier 2014)

     


  • « Dans les yeux de Guy, au moins, elle est toujours Gaby. Il ne s'arrête pas à la surface. Comme ce miroir de pacotille. Il plonge la chercher là où elle se cache, l'éclaire de son amour. » (p.91)

    (Et puis Paulette... de Barbara Constantine)

     


  • « Quand on ne peut pas mettre un mot précis sur un objet, c'est comme si une partie du monde vous échappait. Savoir nommer les choses donne du pouvoir sur elles. » (p.51)

    (Les substituts, Tome 1, Johan Heliot)

     





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