Vous l'aviez admirée terminée après le vingtième coeur proposé par Mady , voici désormais la toile encadrée : ...et accrochée dans mon séjour-cuisine !Merci Mady pour ce très beau projet que j'ai pris extrêmement de plaisir à suivre chaque semaine. Vous...
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J'avais réussi à tenir le rythme d'un objectif par semaine jusqu'à présent (même si je vous les ai montrés en décalage par rapport à ce que Freezia avait donné comme consignes) mais je me suis laissée déborder par le cinquième objectif (plus conséquent...
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Vous voyez que finalement tout arrive !Je vous laisse admirer la broderie encadrée : J'ai choisi un cadre blanc naturel parce qu'il nétait pas facile de trouver une autre teinte pour faire la liaison entre le vert des murs de la lingerie et le rouge de...
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Je dois expliquer ici ce titre un peu bizarre...C'est en effet aujourd'hui l'anniversaire de mon amie Marie-Françoise (qui n'a pas de blog) mais me lit régulièrement ; je lui fais donc de gros bisous publics !... mais c'est également celui d'une autre...
Lire la suite"J'essayais de ne pas perdre, de me souvenir encore un peu, dela sensation, délicieuse, mais déjà, je ne me souvenais plus de grand-chose... juste quelques rides sur l'eau de la mémoire." (p.35) (Le complexe de l'ornithorynque de Jo Hoestland)
Lire la suiteElle fait la gueule Quand elle naquit, c'était déjàun bébé qui n'rigolait paset, quand les autres nourrissonspoussaient toutes sortes de sons,elle, elle fronçait les sourcilset plissant, d'un air indécis,son nez légué par un aïeul,elle f'sait la gueule....
Lire la suite" Comme d'habitude, il s'est précipité sans réfléchir. Il est impatient et imprévoyant, ce sont des défauts dont il a conscience. Pourtant il ne peut pas ou ne veut pas s'en débarrasser : ceux qui se harnachent de mille précautions en prévision des aléas...
Lire la suite"Il y a du bonheur dans toute espèce de talent." (Honoré de Balzac, extrait du Père Goriot)
Lire la suite"Voyage avec Monsieur Monsieur Avec Monsieur Monsieurje m'en vais en voyage.Bien qu'ils n'existent pasje porte leurs bagages.Je suis seul ils sont deux. Lorsque le train démarreje vois sur leur visagela satisfactionde rester immobilesquand tout fuit autour...
Lire la suite"Sur un banc, une vieille femme, le regard délavé et généreux, souriait à tous ceux qui passaient, comme s'ils étaient tous des amis qu'elle se réjouissait de retrouver." (p.75) (Le complexe de l'ornithorynque, Jo Hoestland)
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