« Elle se dit aussi qu'elle n'a pas toujours su appliquer elle-même la métaphore de l'escalier. Qu'elle n'a pas toujours su chérir l'unicité des jours. Ni reconnaître que chaque marche, même ébréchée, même ratée, participe de l'ascension. » (p.41) (Enola...
Lire la suite"Pour moi, le travail du créateur, ce n'est pas de fournir une réponse, c'est de garder la question éternellement vivante." (Hideo Furukawa, interviewé pour Télérama n°3243)
Lire la suite« Sur cette terre perdue, seuls les morts connaissaient le repos. Les vivants, eux, n'avaient qu'à serrer les dents pour supporter l'existence. C'était là le cadeau qu'Angel venait de faire à Paolo : une vie. Mais quelle vie ? » (p.14) (Les larmes de...
Lire la suite«Je vais au cinéma Je vais au cinéma, je vais voir n’importe quoi Je m’en fous pourvu que ça ne me parle pas de toi et moi Et là j’suis bien tombé, j’suis bien tombé tu vois C’est l’histoire d’un type qui meurt pour ses enfants Enfin je crois, j’ai pas...
Lire la suite« Peut-être que c'est ça, être une famille, se faire trait d'union entre des étrangers. » (p.109) (Ce parfait ciel bleu, Xavier de Moulins)
Lire la suite«S'aimer se rapporte à quelque chose qui vous dépasse. Vous aimez même s'il y a des obstacles insurmontables ou absence de récompense. » (p.136) (L'éternité n'est pas de trop, François Cheng)
Lire la suite"La quantité de temps quotidien dont nous disposons reste immuable : c'est la seule denrée qui soit totalement rationnée, et en érosion permanente." (Jean-Louis Servan-Schreiber cité dans Télérama n°3220)
Lire la suite"Je hais les haies Je hais les haies qui sont des murs et les mûriers qui font la haie le long des murs. Je hais les haies qu'elles soient de mûres qu'elles soient de houx ! Je hais les murs qu'ils soient en dur qu'ils soient en mou ! Je hais les haies...
Lire la suite« Il y a des histoires sous chaque pierre de la route mais on ne soulève pas chaque pierre de la route. » (p.83) (Les reliques, Jeanne Benameur)
Lire la suite« Il s'est rendu compte que la peur du danger est parfois plus douloureuse que le danger lui-même. » (p.12) (Meto T.2 L'île, Yves Grevet)
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