Par Zazimuth
« Sur cette terre perdue, seuls les morts connaissaient le repos. Les vivants, eux, n'avaient qu'à serrer les dents pour supporter l'existence. C'était là le cadeau qu'Angel venait de faire à Paolo : une vie. Mais quelle vie ? » (p.14)
(Les larmes de l'assassin, Anne-Laure Bondoux)
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