Une maman, Julia, découvre au fil des mois que son fils, George, n'est pas comme les autres. Il pleure sans arrêt, refuse qu'on le touche, ne parle pas et manifeste très peu d'émotions... Les médecins et les gens de son entourage tentent de la rassurer « ça passera... » et les gens qui ne la connaissent pas pensent juste qu'elle ne sait pas élever son enfant mais... Ce n'est que lorsque ce dernier a 10 ans (il est né dans les années 90 quand même) qu'on détecte son autisme !!!
Ce récit, sous-titré « Un chat sauve un enfant de l'autisme », m'a bien plu pour la relation du chat et de l'enfant et de l'effet que l'animal a pu avoir sur la façon de communiquer de George qui est un personnage très attachant. Le parcours de sa mère est aussi intéressant. En revanche, la qualité de l'écriture de ce témoignage et sans doute son adaptation française me laissent plus dubitatives. Dans le premier tiers du livre, par exemple, j'ai relevé à plusieurs reprises de fâcheuses inversions du nom du chat et de l'enfant qui rendent certaines phrases incompréhensibles.
Par ailleurs, la dernière partie de l'histoire avec la disparition du chat, Ben, tous les efforts de Julia, la mère, pour le rechercher, m'a semblé très longue. Il était important de montrer la catastrophe que représentait cette perte pour le développement du petit autiste et il y a des passages vraiment poignants quand on découvre sa détresse et le désespoir de la mère. Mais bon...
Je n'ai pas pris ce livre comme un roman mais plus comme un témoignage personnel intéressant.