Par Zazimuth
"Je me sentais joyeux. C'était un sentiment si nouveau que je ne savais pas trop
quoi en faire. J'avais toujours une petite place pour le désespoir, mais la joie ça vous étouffe quand vous n'êtes pas habitué." (p.37)
(Notre petite vie cernée de rêves, Barbara Wersba
traduit de l'anglais par Jean Esch)
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