« Conjuguez « prendre le temps »
aux temps... que vous voudrez ! »
je prends le temps d'écrire ces lignes
Tu as pris le temps de me les demander
Il, elle, on prendra le temps de les lire
Nous prendrons le temps de nous rencontrer
Vous prendrez le temps de bouquiner au Salon
Ils prendront le temps de flâner à Fougères
Vous, pour qui j'ai écrit ces mots
j'ai pris votre temps, mais pas trop.
Le présent de mon aujourd'hui
s'est déjà enfui,
devenu passé,
rangé, archivé.
Le futur qui était à venir,
vécu et bientôt souvenir.
Alors, grâce à ces petits riens
grammairiens et épicuriens,
je vous souhaite de garder l'envie
de conjuguer : « aimer la vie ». »
(Elisabeth Brami)
P.S. : Merci à Véro bis qui m'a fait parvenir ce texte !