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    « Ce monde n'est pas à conquérir, Graam, il est à aimer. » (p.85)

    (Le seigneur des neuf soleils, Christian Grenier)


  • Ce roman « classique » était dans ma Pile à Lire depuis des années …

    Et je suis ravie de m'être décidée à l'ouvrir parce que je l'ai trouvé excellent !

    L'histoire est très librement inspirée des mutinés du Bounty et on peut imaginer qu'elle se déroule à la même époque.

    L'île de Robert Merle

    Le récit débute en mer, sur un « gros » navire britannique, le Blossom, dont le capitaine, Burt est un tyran cruel et monstrueux... qu'un de ses hommes va tuer alors qu'il vient lui-même d'écraser un petit matelot innocent. Suite à cela, tout l'équipage sait qu'il ne doit pas se retrouver en présence de forces britanniques car, accusés de mutinerie, ils seraient pendus.

    Le second à bord, celui-là même qui a tué son supérieur, prend alors le commandement du voilier et organise un repli sur une île non mentionnée sur les cartes. Après une escale à Tahiti où le héros, le lieutenant Purcell, retrouve les amis Tahitiens chez lesquels il a vécu 6 mois, découvrant leur civilisation et apprenant leur langue, l'équipage repart. Certains matelots ont choisi de rester à terre et en contrepartie, des Tahitiens embarquent pour l'aventure.

    Mais l'île sur laquelle la communauté va s'installer est bien petite pour 30 personnes (hommes et femmes)...

    Vont s'ensuivre toutes sortes d'événement au fil de l'installation et l'organisation de cette nouvelle société autarcique, mettant en jeu la hiérarchie et la lutte pour le pouvoir, la discrimination et un racisme colonial envers les Tahitiens, la répartition des femmes, etc.

    Purcell est le seul à traiter ses compagnons Tahitiens à égalité et à respecter leurs coutumes mais il n'arrive par à faire entendre raison aux autres. C'est vraiment un personnage humain et humaniste attachant.

    C'est presque un huis-clos mais j'étais très curieuse de voir comment ça pourrait se dénouer.

    J'ai dévoré ce livre que j'ai adoré !


  • Et c'est Mousse qui vous l'apporte !

    Un peu de soleil

    Photographiée (en mars) en train de faire sa toilette sur la table (bien sûr !).

    Mousse ebouriffee au soleil mars 2011 3

    J'ai aimé le côté ébouriffé de sa fourrure.

    Mousse ebouriffee au soleil mars 2011 4

    Et les effets de lumière.


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    "La philosophie n'aide pas à répondre par oui ou par non et encore moins à ce genre de question." (p.163)

    (Sans honte et sans regret, Marie Brantôme)


  • J'aime la collection jeunesse des éditions du Rouergue DoAdo mais j'ai eu peu l'occasion de lire des « DoAdo noir » façon polar.

    Anges de Berlin de Sylvie Deshors



    Ce roman débute lorsque l'héroïne, parisienne, Solti, est reçue au baccalauréat. Sa mère lui offre un court séjour à Berlin ensemble, pour lui faire découvrir la ville qu'elle a aimée lorsqu'elle était elle-même étudiante. Mais dès le premier soir, lors d'un concert en plein air, la jeune fille perd la trace de sa mère... Paniquée et un peu perdue dans cette ville étrangère dont elle ne parle pas la langue, Solti va rencontrer un jeune homme qui vient à son secours.

    Le lendemain les recherches vont sérieusement commencer en s'aidant d'une photo trouvée à l'hotel dans le sac de sa mère. La photo date de quand sa mère était étudiante à Berlin et le sigle sur le T-Shirt qu'elle y porte intrigue Nels, le nouvel ami de Solti qui l'oriente vers un personnage plus qu'étrange. No F. est un punk anarchiste qui prétend que la mère de la jeune fille a appartenu à un groupe militant aujourd'hui dissout « Les anges noirs »...

    C'est un bon polar intéressant pour les milieux qu'il décrit dans le contexte berlinois et la relation mère-fille mais j'ai surtout apprécié la solidarité et le réseau d'aide qui se met en place pour retrouver cette femme.


  • Ou plutôt une finition et une réalisation, offertes à Noël dernier toujours.

    Deux réalisations...

    Vous vous souvenez peut-être de  cette broderie d'après un modèle de Solo brode.

    Deux réalisations...

    La forme me posait un soucis de finition et j'ai finalement opté par un tambour en bois en guise de cadre tout simplement !

    Deux réalisations...

    J'ai aussi brodé une grille d'Al & Val qui me plaisait beaucoup...

    Deux réalisations...

    Pour en faire une petite pochette.

    Deux réalisations...

    Pas facile de trouver la bonne lumière en hiver pour photographier le soir.

     


  • « C'est dans ces circonstances que j'ai vraiment compris combien le travail peut occuper l'esprit et le détourner des idées moroses. » (p.90)

    (Les enfants de Noé, Jean Joubert)


  • C'est un beau roman pour les amoureux des animaux.

    La joie en herbe de Claude Vincent



    Le héros-narrateur est un sexagénaire assez « sec ». Écrivain et critique reconnu évoluant dans les milieux littéraires parisiens, il est plutôt cynique et n'a jamais eu l'habitude d'afficher ses sentiments ni ses émotions. Par un concours de circonstances, il se retrouve propriétaire, avec sa femme qu'il côtoie par habitude, sans plus, depuis déjà pas mal d'années, d'une grande maison à la campagne.

    Dans les premiers jours, un événement marquant va bouleverser (en bien!) la vie de cet homme qui ne s'y attendait pas du tout. Il sauve de la mort un jeune chiot... qu'il adopte de fait un peu malgré lui. Il ne savait pas qu'un chien (en l'occurrence une chienne) pouvait apporter autant d'amour et modifier le regard qu'on porte sur la vie et les relations avec son environnements et les gens qu'on croise...

    J'ai vraiment beaucoup aimé ce récit du changement, récit quasi initiatique bien que le héros ne soit pas un enfant. Suivre l'évolution du personnage principal au début du récit plutôt antipathique (par sa suffisance, ses manières prétentieuses et son regard qui juge tout de haut) et qui s'humanise réellement et s'ouvre au monde et à la nature est très intéressant. Et puis la petite chienne Maya est tellement adorable ! 


  • ...les envois en retard à vous montrer, dois-je le préciser  ?

    carte dragon caro oct 2011

    Une très belle carte dragon (reçue il y a un an d'après la date sur la photo !!!)

    MP envoi octobre 2011 caro

    La preuve avec l'enveloppe...

    MP taxi jaune caro

    Un marque-page au taxi jaune.

    MP caro capsules qui piquent

    Et un avec des bonbons-capsules pétillantes.

    Les envois de Caro

    Et un carnet de marque-pages avec des ombres chinoises : j'adore !

    Vous avez noté aussi les cartes humoristiques sur la Normandie.

    Merci Caro !!! Tu vois pourquoi je te remercie en accusant réception de l'enveloppe par courriel à chaque fois plutôt que d'attendre de le faire dans un article...

     

     


  • « Les pauvres, leur paradis ils l'espèrent dans leurs cercueils, les riches ils l'ont trouvé dans leur berceau ! » (p.16)

    (La joie en herbe, Claude Vincent)






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