• "Créer un grand mythe populaire, c'est créer un rituel que le lecteur attend avec impatience, qu'il retrouve avec un plaisir grandissant, à chaque fois séduit par une nouvelle répétition en des termes légèrement différents, qu'il sent comme un nouvel approfondissement." (p.19)

    (H.P. Lovecraft. Contre le monde, contre la vie de Michel Houellebecq)


  • Voilà un classique que j'avais envie de lire à force d'en entendre parler.

    J'ai eu du mal à entrer dedans, la lenteur de la mise en route, le style du narrateur que j'ai trouvé un peu agaçant, mais je me suis laissé prendre à l'histoire dont je voulais connaître le fin mot.

    la_nuit_des_temps.jpg

    Des chercheurs d'une expédition polaire en Antarctique relèvent un signal qui émet régulièrement de sous la glace et semble plus vieux que n'importe quoi de connu sur Terre, avant même la Préhistoire! Mobilisant des ressources internationales, le monde entier découvre un couple d'humains enfermés dans un œuf en or avec des objets d'une technologie inconnue. Ils sont vivants mais congelés et les équipes décident de réchauffer d'abord la femme (pour se « faire la main » et si ça rate c'est moins grave ; il reste toujours le plus important : l'homme!!!). Eléa, après le désespoir de comprendre que plus rien de son univers n'existe, leur apprend alors qu'une civilisation extrêmement évoluée a existé sur Terre il y a 900 000 ans et commence à raconter son histoire personnelle en même temps que celle de son peuple et comment elle a été sauvée.

    J'ai adoré la description de la civilisation disparue, pacifique, du Gondawa. En revanche, je reproche à Barjavel la même chose que dans Ravage, une écriture assez datée et des idées très machistes (la femme est choisie pour sa beauté et l'homme pour son intelligence...).

    C'est malgré tout un bon récit de science-fiction avec un dénouement à la Roméo et Juliette mais ça ne me tente pas trop d'essayer d'en lire d'autres.


  • « Les femmes seront les égales des hommes le jour où elles accepteront d’être chauves et de trouver ça distingué.  »

    (Coluche)


  • J'avais très envie de lire cette bande dessinée depuis que j'en ai entendu parler et je remercie ma sœur de me l'avoir prêtée !

    Etienne Davodeau a décidé de raconter sous forme de reportage (comme dans Rural!) son amitié avec un vigneron passionné de biodynamie et leurs découvertes croisées de leurs univers respectifs.

    Ignorants-les-.jpg

    Pendant une année, Etienne va travailler dans la vigne auprès de son ami pour en découvrir tous les secrets, posant de nombreuses questions, se faisant expliquer les machines et les techniques, visitant aussi d'autres exploitations. Et le vigneron va s'initier au monde de la bande dessinée et de l'édition. Le livre rapportant leurs interrogations, remarques et surprises au fil des étapes de la création d'un vin et d'un livre.

    Je n'ai pas été déçue, retrouvant avec plaisir la finesse d'observation que j'apprécie chez Davodeau et le trait expressif qui sait rendre tous ces détails. De plus, j'ai trouvé que c'était un excellent complément à la série des Gouttes de Dieu à laquelle ce reportage fait écho en moi.

     


  • Je recopie du site du M.I.F...

    PIRATE  

    Le printemps est présent un peu partout, Dame Nature s’éveille en nous offrant chaque jour de nouveaux témoignages de son renouveau. C’est ainsi chaque année et pourtant nous nous en émerveillons à chaque fois …

    Flashback sur le printemps 2010. L’attention de M.I.F. est attirée par une petite colonie de chats nourris dans un jardin des environs. En soit, rien que de très courant. Le nourrissage est le geste de compassion animale le plus courant,  le plus facile.

    Un chaton attire plus particulièrement notre attention. C’est un petit né en plein cœur d’un rude hiver lorrain. Il se tient à l’écart de sa fratrie, amorphe, prostré. La raison ? Une très vilaine blessure à l’œil gauche. C’est une priorité. Il sera conduit sans tarder chez le vétérinaire, mais est-ce seulement guérissable ?

    Diagnostique : il faut énucléer l’œil (si l’on peut encore l’appeler ainsi,  car ce n’est plus qu’une boule de pus). Le vétérinaire est rassurant, c’est soignable. Le jeune animal devrait s’en remettre. Décision est prise aussi de profiter de l’anesthésie pour le stériliser (lui évitant ainsi un futur stress). L’opération est un succès. Le chaton se « relève » doucement, se bat de toutes ses petites forces. Il se nourrit à nouveau, son état s’améliore à la grande joie de M.I.F. Il intègre la chatterie sans problème d’adaptation.

    Il est baptisé Pirate. Sous sa robe crème, c’est en fait un petit rouquin aux yeux bleus … à l’œil bleu.

    Il y a quelques semaines, une personne s’est manifestée pour son adoption. Visite sanitaire chez le vétérinaire,  pose d’une  puce électronique, petit toilettage pour se présenter tout beau à sa nouvelle famille … qui se rétractera en ne donnant ni signe de vie, ni explication.

    Pirate est très câlin, il a un grand besoin d’espace et de présence.

    Peut-être que son nouveau foyer est présent, derrière son écran … en train de lire son histoire ….

    Photo chatons poubelles 011

    Pirate - Après son opération -  Collerette retirée, tondu (pour son opération) ... qu'il est bon de pouvoir à nouveau se toiletter.

    pirate coco channel papou 009

    pirate coco channel papou 010

    Pirate adulte.

    -----------oOo----------

    Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes:
     - qu'il ne soit pas coupé
     - qu'il n'y ait aucune modification de contenu
     - que vous fassiez référence à notre site: http://mifelins.canalblog.com
     - que vous mentionniez les noms de :

    Sylvie Lorentz & Martine Morel.

    ----------oOo----------


  • "Il en faut peu pour être heureux

     

    [Baloo]

    Il en faut peu pour être heureux

    Vraiment très peu pour être heureux

    Il faut se satisfaire du nécessaire

    Un peu d'eau fraîche et de verdure

    Que nous prodigue la nature

    Quelques rayons de miel et de soleil.

     

    Je dors d'ordinaire sous les frondaisons

    Et toute la jungle est ma maison

    Toutes les abeilles de la forêt

    Butinent pour moi dans les bosquets

    Et quand je retourne un gros caillou

    Je sais trouver des fourmis dessous.

    - Essaye c'est bon, c'est doux, oh!

     

    Il en faut vraiment peu,

    Très peu pour être heureux !

    [Mowgli] - Mais oui !

    [Baloo] Pour être heureux.

     

    Il en faut peu pour être heureux

    Vraiment très peu pour être heureux

    Chassez de votre esprit tous vos soucis

    Prenez la vie du bon côté

    Riez, sautez, dansez, chantez

    Et vous serez un ours très bien léché !

     

    Cueillir une banane, oui

    Ça se fait sans astuce

    [Mowgli]

    Aïe !

    [Baloo] Mais c'est tout un drame

    Si c'est un cactus

    Si vous chipez des fruits sans épines

    Ce n'est pas la peine de faire attention

    Mais si le fruit de vos rapines

    Est tout plein d'épines

    C'est beaucoup moins bon !

    - Alors petit, as-tu compris ?

    Il en faut vraiment peu,

    Très peu, pour être heureux !

    [Mowgli] - Pour être heureux ?

    Pour être heureux !

     

    [Baloo]

    Et tu verras qu' tout est résolu

    Lorsque l'on se passe

    Des choses superflues

    Alors tu ne t'en fais plus.

    Il en faut vraiment peu, très peu, pour être heureux.

     

    [Baloo & Mowgli]

    Il en faut peu pour être heureux

    Vraiment très peu pour être heureux

    Chassez de votre esprit

    Tous vos soucis ... Youpi

    Prenez la vie du bon côté

    Riez, sautez, dansez, chantez

    Et vous serez un ours très bien léché !

    - Waouh !

    Et vous serez un ours très bien léché.

     

    [Mowgli]

    Youpi !"

    Chanson du dessin animé de Walt Disney "Le livre de la jungle"

     

    P.S. : Merci  MissK !


  • « Et quand bien même l'un de tes jours t'a semblé être un jour de désespoir, un jour de reculade, un jour trébuché, redresse la tête et vise de nouveau les cimes. » (p.40)

    (Enola Game, Christel Diehl)


  • Je pense que c'est la deuxième fois que je lis ce roman pour ados avec le même plaisir d'ailleurs.

    Une jolie histoire d'amour adolescente sur fond de nouvelles technologies.

    quand-l-amour-s-en-mail.jpg

    Claire est très timide mais elle découvre que sur les forums, elle peut discuter virtuellement avec d'autres personnes avec plus d'aisance. Parmi les « gros lourds » qui cherchent à savoir si elle est jolie et quel est son tour de poitrine, elle fait la connaissance de Laurent, avec lequel elle prend goût à des discussions où elle peut pleinement s'exprimer... serait-ce de l'amour ?

    Lorsque son ordinateur tombe en panne c'est la catastrophe et elle se décide à aller frapper chez le voisin du dessous pour « emprunter » sa connexion. C'est ainsi qu'elle découvre la passion de Stan pour les sons et l’acoustique ; il crée des ambiances sonores à partir de matériaux de récupération transformés en instruments de musique qu'il retravaille ensuite sur son ordinateur.

    J'ai beaucoup aimé cette histoire qui montre les limites des échanges virtuels malgré leur attrait (qui en évoque aussi les dangers réels lorsque Claire se laisse inviter par son correspondant qui se révèle être un quadragénaire attiré par les adolescentes!). Les émotions et sentiments y sont bien décrits.

    Une agréable lecture.


  • C'est sans doute Jaffy qui s'est le plus approchée de la bonne réponse en parlant de tissage de fibres végétales.

    Il s'agissait du détail d'un coussin que j'aime beaucoup.

    Mousse dans les coussins vetiver

    C'est en fait un duo parfumé au vetiver dont j'adore l'odeur même si elle s'est estompée avec le temps.

    Mousse dans les coussins vetiver 2

    Mousse pose avec eux...

    Mousse dans les coussins vetiver 3

    Elle ne rate pas une occasion de se faire admirer !

    Mousse dans les coussins vetiver 4

    Elle ne vous oublie pas même si elle se fait plus rare...


  • "J'imagine qu'il se réservait le droit d'être lui-même, autant qu'il pouvait se le permettre. Pour lui, comme pour les autres psys tendance baba, une analyse n'était pas faite pour transformer les gens en conformistes respectables mais pour les laisser être aussi fous qu'ils le souhaitaient, vivant pleinement et assumant leurs conflits - même au prix de plus grandes souffrances - sans s'autodétruire." (p.114)

    (Quelque chose à te dire, Hanif Kureishi)






    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires