• "On ne peut garder tout seul la foi en soi-même. Il faut que nous ayons un témoin de notre force." (p.84)

    (Le noeud de vipères, François Mauriac)


  • Gros coup de cœur pour ce roman (avec peut-être un petit bémol en ce qui concerne la fin).

    au-bon-roman.jpg

    L'histoire commence comme un polar par des agressions bien calculées ayant comme point commun de s'être attaquées à des écrivains appartenant à un comité secret. Ces membres du « Bon Roman » faisaient partie des huit auteurs choisis pour déterminer le fonds de commerce d'une librairie pas ordinaire.

    Et le roman n'aura de cesse de nous faire comprendre et découvrir comment cette librairie a pu voir le jour en suscitant la polémique. Il y a de nombreux retours en arrière notamment au cours du récit que les deux héros de l'histoire, Ivan le libraire et Francesca sa riche associée, vont faire au commissaire chargé de l'enquête.

    J'ai aimé l'univers des livres évidemment et les stratégies d'implantation de la librairie, la description de son fonctionnement son public. J'ai aussi aimé l'aspect enquête pour tacher de découvrir qui peut en vouloir à nos deux héros. Et puis l'histoire d'amour entre Ivan et la mystérieuse Anis. Une matière d'écriture très fournie donc, dans laquelle on se plonge avec délice, qu'on ne veut pas voir finir... et c'est sans doute ce qu'a également ressenti l'auteur et qui fait que j'ai été un peu déçue par la fin. Mais sans regretter du tout cette excellente lecture par ailleurs.

     


  • Aujourd'hui je vous présente encore quelques séries d'ATC bidouillées cet été :

    2 ATC poule dans les bles aout 2011

    Des poules dans les blés.

    2 ATC poule aout 2011

    Et deux de plus !

    3 ATC bleues et rouges aout 2011

    Une série bleue et rouge.

    ATC colorees aout 2011

    Des ballons colorés...

    3 ATC variees aout 2011

    Et des diversifiées.

    Que du collage cette fois-ci.

    Alors, question rituelle, lesquelles préférez-vous ?


  • J'ai reçu plusieurs envois de la part de Clarelis cet été...

    MP clarelis aout 2011

    Un magnifique marque-page brodé et de non moins magnifiques carte et signet de Gaëlle Boissonnard je crois.

    MP clarelis sept 2011

    Un autre envoi avec des marque-pages...

    cartes com clarelis sept 2011

    Et des cartes com' pour ma collection.

    cartes com clarelis sept 2011 2

    Celle-ci est floue... 

    Je ne suis plus très sûre si ces cartes ne me viennent pas de Capucine....

    Merci en tout cas !!!


  • "C'est toujours par son espérance qu'on connaît quelqu'un." (p.59)

    (Laver les ombres, Jeanne Benameur)


  • Je ne savais pas si ma question serait dure ou pas...

    Mais vous m'avez proposé un lilas, un camélia, un citronnier, un avocatier, un prunier, un oranger, un ficus transplanté dehors... N'étant pas très forte en connaissances botaniques, je ne me moquerai pas de vous.

    Il s'agissait pourtant d'un cognassier !

    Bravo à Clarelis suivie de Lamitebrantaise !!!

    Vous pouvez admirer de beaux coings d'un arbre plus vieux sur cet ancien article...


  • J'ai découvert cette bande dessinée tout récemment et c'est un gros coup de cœur.

    Ce livre allie en effet le dessin de Taniguchi, précis, aux personnages expressifs, à l'univers plein d'émotions, et le thème de la différence qui m'a toujours tenu à cœur.

    mon-annee-taniguchi-morvan.jpg

    L'héroïne de cette histoire est une fillette d'une dizaine d'années, Capucine, et nous apprenons au fil des pages qu'elle est trisomique même si elle n'en porte pas tous les signes sur le visage. Elle est plus lente et maladroite que les enfants de son âge, extrêmement sensible, notamment en réaction à ce que montrent ceux qui l'entourent, elle discute avec un ami imaginaire et vit dans son monde avec ses rituels, ses peurs et ses petits plaisirs.

    Ce premier volume (il va falloir que je me procure les suivants !!!) évoque les interrogations et les disputes de ses parents en ce qui concerne son éducation. Ils ont choisi de la stimuler depuis toute petite dans l'espoir qu'elle progresse et acquière des bases solides pour vivre en société au quotidien. Mais le père s'occupe d'un grand restaurant qui lui prend beaucoup de temps et la mère qui travaille comme vendeuse dans un magasin de lingerie et adapte son emploi du temps à celui de Capucine se sent « sacrifiée ». Derrière l'histoire de Capucine, de ses préoccupations, de son ressenti, il y a ce couple qui commence à se déchirer...

    Je ne sais pas où va me mener cette histoire mais on ne peut que s'attacher à Capucine et j'ai donc très envie de lire la suite !!!


  • Je l'avais laissé en pleine floraison...

    Mousse et l'orchidée 29 aout 2011

    Il lui reste une fleur sur chaque tige.

    l'orchidée 29 aout 2011 boutons

    Mais elle continue à faire des boutons !

    l'orchidée 29 aout 2011

    On voit mieux le deuxième.

    l'orchidée 29 aout 2011 pousse

    Et il y a même une pousse à la base avec une nouvelle feuille.

    Mousse et l'orchidée 29 aout 2011 2

    Mousse veille !!!


  • "Les querelles ne dureraient pas longtemps, si le tort n'était que d'un côté."

    (Maximes, La Rochefoucauld)


  • Je poursuis par hasard (?) mes lectures autour de la radioactivité et du nucléaire.

    centrale.jpg

    "La Centrale" est un roman contemporain que j'ai trouvé dense et très concret (j'ai presque envie de comparer l'ambiance au film « Rosetta » des frères Dardenne).

    Dense parce qu'il cherche à décrire des faits sur une courte période en y rappelant ce qui peut aider à comprendre les événements. Le narrateur est travailleur intérimaire dans les centrales nucléaires. Il semblerait qu'on embauche facilement et que la main-d’œuvre se « périme » vite...

    Les ouvriers sont employés ponctuellement lorsque les centrales ferment une « tranche » pour la maintenance. Après une formation de quelques jours qui donne lieu à une habilitation, ils sont chargés de l'entretien de structures radioactives en essayant de ne pas griller leur quota de radiations trop vite. J'ai découvert là un univers que je n'imaginais même pas. Des travailleurs « saisonniers » une bonne partie de l'année puisque les équipes tournent d'une centrale à une autre. Des travailleurs qui ne reviennent dans leur famille qu'à la fin de cet enchaînement de contrats. Qui sont soumis au risque permanent et en sont conscients. Ça semble très loin de chez nous mais...

    La relation entre le narrateur et l'ami avec lequel il a commencé à travailler ainsi est filée tout au long du roman et l'incident auquel est soumis le narrateur fait écho à ce qui a provoqué le départ de cet ami, ce presque frère.

    Je pense que c'est un livre qui ne peut pas laisser indifférent mais se lit plus comme un témoignage que comme une fiction peut-être.

     






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